Intérêt de la micronutrition cellulaire

Les maladies métaboliques

Surpoids et obésité, diabète, syndrome métabolique, dyslipidémie, hypertension, athérosclérose, thromboses, pathologies coronariennes, artérite, AVC, décompensation cardiaque.

Obésité

Il y a une corrélation directe entre une forte consommation d’aliments issus de l’industrie agroalimentaire ainsi qu’une alimentation déséquilibrée et peu variée et la survenue de maladies métaboliques. Les aliments industriels sont souvent très riches en calories et pauvres en nutriments (calories vides). Leur indice glycémique (faculté à élever le glucose dans le sang) est souvent élevé et leur profil lipidique souvent mauvais (riche en acides gras saturés et pauvre en acides gras mono et polyinsaturés). Ils sont également riches en sel et pauvres en fibres. Leur consommation régulière associé à d’autres facteurs (sédentarité, hérédité…) entraînent des dysfonctionnements avec à terme l’apparition de pathologies.

La mise en place de mesures hygiéno-diététiques personnalisées permet de rompre le cercle vicieux de ces dysfonctionnements et ainsi de prévenir l’apparition de ces pathologies.

Chez les malades, elle prévient une aggravation de ces pathologies, améliore la qualité de vie et peut, selon la gravité de la maladie, permettre de réduire la prise de médicaments et même permettre un retour à une bonne santé.

Pathologies gynécologiques et obstétricales

La femme a, au cours de sa vie, des états physiologiques particuliers qui demandent des besoins nutritionnels différents. Une adaptation des apports alimentaires permet d’atténuer les conséquences physiologiques et émotionnelles d’un déséquilibre hormonal.

De même, une alimentation saine et adaptée est fondamentale en période péri conceptuelle et en période de gestation car elle conditionne la santé de la mère et du bébé. En effet, certains déficits ou excès nutritionnels peuvent induire des retards de croissance intra-utérin, des bébés de petit poids ou trop gros, des pathologies qui se développeront à l’adolescence et à l’âge adulte.

Dysménorrhées, syndrome prémenstruel, cystite à urines claires, infections vaginales, pilule, hypofertilité, préconception, grossesse, pré-ménopause, ménopause.

Troubles gynécologiques

L'immunité

Infections, allergies, cancer

Bien manger

L’alimentation a une incidence certaine dans la réponse immunitaire.
Elle peut l’améliorer :

  • En évitant l’excès d’aliments délétères qui permettent à certaines bactéries et virus d’augmenter leur résistance face à notre système immunitaire,
  • En évitant certains nutriments au cours de certaines infections ou traitements qui peuvent diminuer la réponse,
  • En protégeant le système immunitaire de l’oxydation (en assurant un bon apport d’éléments antioxydants naturels ainsi que de micronutriments cofacteurs des antioxydants enzymatiques),
  • En apportant tous les nutriments nécessaires à la production d’énergie, à la synthèse des cellules et protéines compléments du système immunitaire ainsi qu’à leur bon fonctionnement,
  • En apportant des pré et probiotiques nécessaires à la bonne santé de notre microbiote. Le microbiote joue un rôle important dans la réponse immunitaire.

La nutrition peut également améliorer l’efficacité des traitements médicamenteux, aider à supporter voire diminuer leurs effets secondaires, diminuer la fonte musculaire, prévenir la dénutrition.

Les techniques culinaires peuvent améliorer l’appétit et faciliter la prise alimentaire.

Les troubles neurologiques et psychiatriques

Une déficience en acides aminés essentiels, en acides gras essentiels, en vitamines, en minéraux et/ou une mauvaise biodisponibilité de ces micronutriments (causes multifactorielles, surmenage, chocs émotionnels, traumatismes, mais également compétition entre acides aminés pour un même transporteur intracellulaire, chélation chimique…) et/ou une sur-sollicitation des neuro-hormones ont des répercussions sur la synthèse des neurotransmetteurs ainsi que sur la neurotransmission.

Des micronutriments apportés dans le respect de notre cycle circadien (chrono-nutrition), associé à une hygiène de vie adaptée (activité physique, gestion du stress, respiration, relaxation, repos, massages, yoga…) encouragent fortement un rééquilibrage des neuro-hormones et neurotransmetteurs (dopamine, noradrénaline, sérotonine).

Stress, anxiété, déficience sérotoninergique, dépression catécholaminergique, burn out, troubles du sommeil, tabagisme, alcoolisme…

Boostez vous

Les maladies auto-immunes

Maladies auto-immunes de la sphère rhumatologique, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, rhumatismes inflammatoires… mais aussi maladies intestinales chroniques inflammatoires, maladie de Basedow, sclérose en plaques, maladies auto-immunes hépatobiliaires, maladie cœliaque, dermatite herpétiforme…

Immunité

Le docteur Jean Seignalet, reconnu en particulier pour ses travaux en immunologie et en rhumatologie, était un pionnier dans l’utilisation de l’alimentation à des fins thérapeutiques. Ses hypothèses dans le rôle direct et indirect d’une alimentation occidentale moderne dans l’étiologie des maladies auto-immunes, ainsi que ses solutions nutritionnelles sont confirmées par de nombreux succès cliniques.

Les deux principales conséquences d’une alimentation moderne dans l’étiologie des maladies auto-immunes sont la modification de la flore bactérienne du grêle avec prolifération de bactéries dangereuses, agents potentiellement incriminés et une agression de la muqueuse du grêle qui entraîne des lésions de la muqueuse intestinale et une perméabilité excessive de la paroi intestinale. Ceci entraîne l’introduction dans le milieu intérieur de peptides antigéniques d’origine bactérienne déclenchant des réponses immunitaires inadaptées en chaîne. Ce facteur environnemental s’ajoute à d’autres facteurs dans l’étiologie des maladies auto-immunes.

Aujourd’hui le rôle de l’alimentation dans le déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) et dans l’hyperperméabilité intestinale est incontestable. Il est également vérifié qu’une alimentation de qualité, variée, équilibrée et adaptée améliore l’équilibre du microbiote ainsi que l’étanchéité intestinale. Un changement alimentaire améliore l’état de santé des malades, la régression de la maladie auto-immune est très souvent constatée.

Le surpoids, l'obésité et leurs conséquences métaboliques

Les raisons d’une prise de poids ne se limitent pas uniquement à un déséquilibre dans la balance énergétique apports/dépenses énergétiques mais sont multifactorielles et complexes (dysbiose, étanchéité intestinale, inflammation chronique, résistance à l’insuline, dysfonctionnement thyroïdien…). Un régime hypocalorique (souvent déséquilibré et restrictif) et/ou autres régimes miraculeux sont très souvent voués à l’échec et entraînent des conséquences néfastes à terme.

L’approche en nutrithérapie est globale. Elle permet de comprendre où se situe le problème et d’y apporter une solution appropriée.

Surpoids et obésité

La performance sportive et les pathologies de l'appareil musculo-squelettique

Polyarthrite, tendinite, PSH Périarthrite scapulo-humérale, canal carpien, fibromyalgie, acidose tissulaire, stress oxydant…

Nutrition du sportif

La prise en compte des recommandations micronutritionnelles dans l’alimentation du sportif améliore la performance.

La micronutrition prépare l’organisme aux efforts répétitifs au niveau cellulaire. De plus, elle permet d’optimiser la maîtrise émotionnelle.

Les fonctions d’adaptation cellulaire à l’effort, de neutralisation et d’évacuation des déchets cellulaires sont optimisées. La gestion des disponibilités énergétiques de la fibre musculaire est améliorée.

Le vieillissement

Les conséquences de l’industrie agro-alimentaire sont multiples, utilisation de produits toxiques dans tous les domaines, dénaturation des aliments, création de nouvelles molécules inconnues de notre organisme dans l’alimentation. Ceci entraîne directement une croissance exponentielle de radicaux libres, une surcharge de travail pour notre organisme et plus particulièrement pour notre foie et la mise en place d’une polymédication.

Le but de la nutrition optimisée pour le vieillissement est de maintenir un bon état de santé, une bonne qualité de vie et une diminution des risques de maladies chroniques et affaiblissantes.

Maladies neurodégénératives, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, arthrose, ostéoporose, sarcopénie….

Nutrition